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Comme beaucoup de gens, vous pouvez sentir une attirance pour les métiers du bien-être psychique, que ce soit suite à un parcours personnel, du fait d’un attrait intellectuel, ou encore par volonté d’aller vers un métier qui a du “sens”. Quand on envisage de se former dans ce domaine, on se retrouve vite démuni devant la diversité des offres…

Nous allons essayer ici de vous donner quelques clés pour vous permettre d’éclairer votre choix.

La première étape, pour se retrouver dans cette multitude de propositions diverses et variées, c’est d’avoir une première idée de la pratique professionnelle qui pourrait vous convenir.

En effet, il existe une grande variété de métiers permettant de travailler sur le psychisme humain, mais tous n’ont pas les mêmes objectifs, ni les mêmes contraintes. Un autre article vous permettra de vous faire une première idée de ce panorama professionnel.

Entre le coach et le psychiatre, il y a tout un panel de professions, ayant des pratiques et des exigences de formation très variées… Les formations pour être coach peuvent être courtes (quelques mois), ciblées, et privées. Alors que pour devenir psychologue ou psychiatre, il faudra en passer par un parcours universitaire pouvant durer de 5 à 10 ans…

Bien entendu, le parcours universitaire, avec ses diplômes d’Etat, ne convient pas forcément à tout le monde. Que ce soit par sa structure, ou parce qu’on est déjà inséré dans une vie professionnelle, et qu’on n’a pas la disponibilité pour reprendre des études à plein temps.

C’est la raison pour laquelle il existe dans ce secteur de nombreuses écoles privées. Les formations qu’elles proposent sont souvent plus directes, plus pratiques, et généralement beaucoup plus compatibles avec un désir de reconversion professionnelle.

C’est particulièrement vrai pour les activités de psychothérapie et de psychanalyse, pour lesquelles il n’y a de toute façon aucune formation universitaire et aucun diplôme d’Etat. La formation pour exercer ces métiers en passera donc forcément par un organisme privé.

A noter qu’il existe des formations universitaires en psychanalyse, mais celles-ci forment à la théorie psychanalytique, et non pas à sa pratique. Ces formations universitaires ouvrent plus à un travail de recherche et/ou d’enseignement qu’à une pratique clinique.

Malgré tout, il est difficile de savoir exactement ce qu’on veut faire, sans avoir une connaissance minimale du sujet. C’est pourquoi, il est généralement appréciable de choisir une formation qui propose, dans un premier temps, une solide base de connaissances générales sur la structure et le fonctionnement du psychisme. Cette base permettra ensuite d’affiner, ou de faire évoluer, son choix professionnel.

Ceci est d’autant plus vrai que la majorité de ces métiers fonctionne sur une base théorique commune. C’est finalement plus dans les objectifs thérapeutiques et dans les méthodes utilisées que les différences pourront apparaître entre ces métiers.

Il en va de même pour les différentes obédiences qu’il peut y avoir au sein d’une même pratique. Il est important de pouvoir avoir une compréhension générale d’une pratique, avant de choisir de se spécialiser dans l’une ou l’autre de ses méthodes.

Concrètement, il est important de comprendre quel est l’objectif de la psychothérapie avant de choisir sa méthode (EMDR, TCC, psychothérapie analytique…). De la même façon, il est primordial d’avoir bien compris ce qu’est la psychanalyse avant de s’envisager freudien, jungien ou lacanien…

Concrètement, pour choisir un centre de formation privé, il faut garder à l’esprit quelques notions importantes :

  1. Il s’agit généralement de formations longues.
  • D’abord parce qu’il s’agit de reconversion, et qu’il va être nécessaire de s’approprier tous les “codes” d’un nouvel univers professionnel (jargon, culture générale…)
  • Ensuite parce que le plus souvent, ces reconversions se font sur son “temps libre”, et qu’il n’est pas possible de tout condenser en quelques semaines ou quelques mois à temps plein.
  • Enfin, parce qu’il s’agit de formations qui touchent au psychisme, donc à des choses particulièrement intimes et sensibles en chacun de nous… Ce qui peut bousculer, et nécessite donc un certain temps pour être intégré.
  1. Ces formations demandent un investissement.
  • Financier évidemment… Elles représentent un certain coût sur la durée. D’où l’intérêt de pouvoir les faire en parallèle d’une activité professionnelle existante.
  • Temporel ensuite, parce qu’elles se font sur son temps libre, en plus des obligations professionnelles et familiales. Et qu’elles durent souvent plusieurs années, ce qui implique une véritable persévérance.
  • Personnel enfin, de par le travail d’appropriation d’un nouveau champ de connaissance (à travers des lectures). Et surtout par le fait qu’il est toujours nécessaire, à un moment ou à un autre, d’en passer par un travail sur soi (en général une analyse individuelle) pour prétendre exercer correctement ce genre de métier.
  1. Il s’agit de métiers de relations humaines.

Il est donc important que ces notions d’échanges et d’interactions humaines soient très présentes dans la formation… A ce titre, il est préférable de privilégier des modalités d’enseignement qui se déroulent en “temps réel”, où il est possible de poser des questions, de travailler en groupes, de dialoguer… Et plus généralement de discuter en temps réel avec les formateurs.

En effet, un apprentissage qui serait plus désincarné (type MOOC ou e-learning) resterait forcément plus théorique et trop distancié par rapport à une potentielle future pratique. De même que certains rattrapages de cours manqués qui se feraient uniquement sous forme pré-enregistrés, et ne permettraient pas d’intégrer la dimension humaine indispensable dans ces métiers.

  1. La composante pratique de la formation.

Même si ces études peuvent être entreprises pour toutes sortes de motivations personnelles, les formations privées sont à visée essentiellement professionnelle. Il est donc indispensable qu’elles intègrent des modalités d’applications pratiques nombreuses et régulières. Ceci afin que chaque élève puisse s’approprier les connaissances, qui ne doivent en aucun cas rester purement théoriques.

Ces exercices pratiques peuvent prendre la forme de travaux pratiques (TP), de mises en situation, d’études de cas, d’utilisations de différents supports, etc.

  1. Affiliation à une “société professionnelle.

Ces sociétés assurent une transmission des bonnes pratiques professionnelles, et un respect du cadre éthique. Elles permettent de superviser le programme de formation, et la pratique de ses membres.

De plus, cela présente un gage supplémentaire du sérieux de la formation. Dans la mesure où les sociétés regroupent (par définition) des professionnels qui exercent déjà le métier. Cela permet donc d’assurer le lien entre les élèves et ceux qui sont en activité. Et ainsi d’avoir la garantie que les futurs praticiens pourront être supervisés par des “pairs” plus expérimentés lors de leur installation et dans les débuts de leur pratique.

Pour conclure, il est important d’insister sur le fait que se former à ces métiers en lien avec le psychisme humain est un engagement profond, sur la durée. Cela représente tout un cheminement qui pourra être validé, à la fin de sa formation, par un diplôme authentifiant cette évolution, autant sur le plan personnel que professionnel.

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Nous allons essayer ici de vous donner quelques clés pour vous permettre d’éclairer votre choix.

La première étape, pour se retrouver dans cette multitude de propositions diverses et variées, c’est d’avoir une première idée de la pratique professionnelle qui pourrait vous convenir.

En effet, il existe une grande variété de métiers permettant de travailler sur le psychisme humain, mais tous n’ont pas les mêmes objectifs, ni les mêmes contraintes. Un autre article vous permettra de vous faire une première idée de ce panorama professionnel.

Entre le coach et le psychiatre, il y a tout un panel de professions, ayant des pratiques et des exigences de formation très variées… Les formations pour être coach peuvent être courtes (quelques mois), ciblées, et privées. Alors que pour devenir psychologue ou psychiatre, il faudra en passer par un parcours universitaire pouvant durer de 5 à 10 ans…

Bien entendu, le parcours universitaire, avec ses diplômes d’Etat, ne convient pas forcément à tout le monde. Que ce soit par sa structure, ou parce qu’on est déjà inséré dans une vie professionnelle, et qu’on n’a pas la disponibilité pour reprendre des études à plein temps.

C’est la raison pour laquelle il existe dans ce secteur de nombreuses écoles privées. Les formations qu’elles proposent sont souvent plus directes, plus pratiques, et généralement beaucoup plus compatibles avec un désir de reconversion professionnelle.

C’est particulièrement vrai pour les activités de psychothérapie et de psychanalyse, pour lesquelles il n’y a de toute façon aucune formation universitaire et aucun diplôme d’Etat. La formation pour exercer ces métiers en passera donc forcément par un organisme privé.

A noter qu’il existe des formations universitaires en psychanalyse, mais celles-ci forment à la théorie psychanalytique, et non pas à sa pratique. Ces formations universitaires ouvrent plus à un travail de recherche et/ou d’enseignement qu’à une pratique clinique.

Malgré tout, il est difficile de savoir exactement ce qu’on veut faire, sans avoir une connaissance minimale du sujet. C’est pourquoi, il est généralement appréciable de choisir une formation qui propose, dans un premier temps, une solide base de connaissances générales sur la structure et le fonctionnement du psychisme. Cette base permettra ensuite d’affiner, ou de faire évoluer, son choix professionnel.

Ceci est d’autant plus vrai que la majorité de ces métiers fonctionne sur une base théorique commune. C’est finalement plus dans les objectifs thérapeutiques et dans les méthodes utilisées que les différences pourront apparaître entre ces métiers.

Il en va de même pour les différentes obédiences qu’il peut y avoir au sein d’une même pratique. Il est important de pouvoir avoir une compréhension générale d’une pratique, avant de choisir de se spécialiser dans l’une ou l’autre de ses méthodes.

Concrètement, il est important de comprendre quel est l’objectif de la psychothérapie avant de choisir sa méthode (EMDR, TCC, psychothérapie analytique…). De la même façon, il est primordial d’avoir bien compris ce qu’est la psychanalyse avant de s’envisager freudien, jungien ou lacanien…

Concrètement, pour choisir un centre de formation privé, il faut garder à l’esprit quelques notions importantes :

  1. Il s’agit généralement de formations longues.
  • D’abord parce qu’il s’agit de reconversion, et qu’il va être nécessaire de s’approprier tous les “codes” d’un nouvel univers professionnel (jargon, culture générale…)
  • Ensuite parce que le plus souvent, ces reconversions se font sur son “temps libre”, et qu’il n’est pas possible de tout condenser en quelques semaines ou quelques mois à temps plein.
  • Enfin, parce qu’il s’agit de formations qui touchent au psychisme, donc à des choses particulièrement intimes et sensibles en chacun de nous… Ce qui peut bousculer, et nécessite donc un certain temps pour être intégré.
  1. Ces formations demandent un investissement.
  • Financier évidemment… Elles représentent un certain coût sur la durée. D’où l’intérêt de pouvoir les faire en parallèle d’une activité professionnelle existante.
  • Temporel ensuite, parce qu’elles se font sur son temps libre, en plus des obligations professionnelles et familiales. Et qu’elles durent souvent plusieurs années, ce qui implique une véritable persévérance.
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  1. Il s’agit de métiers de relations humaines.

Il est donc important que ces notions d’échanges et d’interactions humaines soient très présentes dans la formation… A ce titre, il est préférable de privilégier des modalités d’enseignement qui se déroulent en “temps réel”, où il est possible de poser des questions, de travailler en groupes, de dialoguer… Et plus généralement de discuter en temps réel avec les formateurs.

En effet, un apprentissage qui serait plus désincarné (type MOOC ou e-learning) resterait forcément plus théorique et trop distancié par rapport à une potentielle future pratique. De même que certains rattrapages de cours manqués qui se feraient uniquement sous forme pré-enregistrés, et ne permettraient pas d’intégrer la dimension humaine indispensable dans ces métiers.

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Ces exercices pratiques peuvent prendre la forme de travaux pratiques (TP), de mises en situation, d’études de cas, d’utilisations de différents supports, etc.

  1. Affiliation à une “société professionnelle.

Ces sociétés assurent une transmission des bonnes pratiques professionnelles, et un respect du cadre éthique. Elles permettent de superviser le programme de formation, et la pratique de ses membres.

De plus, cela présente un gage supplémentaire du sérieux de la formation. Dans la mesure où les sociétés regroupent (par définition) des professionnels qui exercent déjà le métier. Cela permet donc d’assurer le lien entre les élèves et ceux qui sont en activité. Et ainsi d’avoir la garantie que les futurs praticiens pourront être supervisés par des “pairs” plus expérimentés lors de leur installation et dans les débuts de leur pratique.

Pour conclure, il est important d’insister sur le fait que se former à ces métiers en lien avec le psychisme humain est un engagement profond, sur la durée. Cela représente tout un cheminement qui pourra être validé, à la fin de sa formation, par un diplôme authentifiant cette évolution, autant sur le plan personnel que professionnel.

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En effet, il existe une grande variété de métiers permettant de travailler sur le psychisme humain, mais tous n’ont pas les mêmes objectifs, ni les mêmes contraintes. Un autre article vous permettra de vous faire une première idée de ce panorama professionnel.

Entre le coach et le psychiatre, il y a tout un panel de professions, ayant des pratiques et des exigences de formation très variées… Les formations pour être coach peuvent être courtes (quelques mois), ciblées, et privées. Alors que pour devenir psychologue ou psychiatre, il faudra en passer par un parcours universitaire pouvant durer de 5 à 10 ans…

Bien entendu, le parcours universitaire, avec ses diplômes d’Etat, ne convient pas forcément à tout le monde. Que ce soit par sa structure, ou parce qu’on est déjà inséré dans une vie professionnelle, et qu’on n’a pas la disponibilité pour reprendre des études à plein temps.

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Il en va de même pour les différentes obédiences qu’il peut y avoir au sein d’une même pratique. Il est important de pouvoir avoir une compréhension générale d’une pratique, avant de choisir de se spécialiser dans l’une ou l’autre de ses méthodes.

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Il est donc important que ces notions d’échanges et d’interactions humaines soient très présentes dans la formation… A ce titre, il est préférable de privilégier des modalités d’enseignement qui se déroulent en “temps réel”, où il est possible de poser des questions, de travailler en groupes, de dialoguer… Et plus généralement de discuter en temps réel avec les formateurs.

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